Ce que REVIEWIT ne fait pas
01Pourquoi cette page existe #sec_c79cb7e3
Une page qui n'énumère que des capacités laisse le lecteur découvrir les limites au pire moment : après l'achat, au milieu d'un projet. Celles qui suivent ne sont pas des lacunes en attente de correction — ce sont des choix , et chacun a une raison qui se discute.
02Il ne décide pas à votre place #sec_aa01b8dc
REVIEWIT ne calcule pas si un accès doit être conservé. Il rassemble ce qu'il faut pour qu'une personne en juge — le critère attendu, l'état observé, l'historique — et il enregistre le jugement.
Un produit qui trancherait automatiquement produirait des révocations qu'aucun humain n'assume. Le jour où un accès légitime saute, la question de l'auditeur n'est pas « quel algorithme ? » mais « qui a décidé ? ». Il faut une réponse.
RITA propose des formulations de justification ; elle ne choisit pas la décision.
03Un administrateur n'approuve rien #sec_5f692305
C'est la limite la plus structurante, et elle est délibérée. Aucune surface d'administration — Workspace Center, Centre d'administration — ne permet de rendre une décision de revue. L'API publique ne le permet pas davantage : elle expose les campagnes, les décisions, les preuves et la piste d'audit en lecture .
Conséquence pratique : une campagne où les relecteurs ne répondent pas ne peut pas être « terminée » par quelqu'un d'autre. Elle se termine incomplète, et le rapport le dit.
04Il ne retire pas les accès à votre place — pas encore #sec_b81e2445
Une décision de révocation est une décision , pas une exécution. REVIEWIT enregistre que l'accès doit être retiré ; le retrait effectif dans le système source reste aujourd'hui un geste chez le client.
Les connexions constatent déjà leur capacité à remédier ; l'exécution est annoncée, sans être livrée. Voir le chapitre [Notes de version](/notes-de-version/) pour l'état réel de cette annonce — et non cette page, qui vieillira.
05Il ne remplace pas votre fournisseur d'identité #sec_8797aa4a
REVIEWIT ne gère pas les comptes, les mots de passe ni le second facteur. Il s'appuie sur le fournisseur d'identité du client — le vôtre reste le vôtre — et se contente d'y déléguer l'authentification.
Il ne crée pas d'accès non plus. Il en constate, il en fait juger, il en trace la décision.
06Il ne supprime rien de sa piste d'audit #sec_413b59e6
Une piste d'audit qui accepte des suppressions n'est plus une piste d'audit. Celle de REVIEWIT s'écrit et ne se réécrit pas ; les corrections s'y ajoutent, elles n'y effacent rien.
La contrepartie est réelle : une erreur de saisie dans une justification reste visible, et la rectification apparaît à côté. C'est le prix de l'opposabilité.
07Il ne cloisonne pas la documentation par client #sec_87f2b4f9
Ce portail-ci n'est pas segmenté par tenant. Il n'existe que deux classes de contenu : public, et réservé aux clients et partenaires. Il n'y a pas de troisième classe, pas de réglage par rôle, pas de page « visible seulement par vous ».
Un contenu n'entre dans l'espace réservé que s'il est assumé comme lisible à la fois par un client et par un partenaire. À défaut, il reste hors du portail.
08Ce qu'il ne prétend pas être #sec_b08ed6ce
Ce n'est pas un IGA complet : il ne provisionne pas, ne modélise pas les rôles métier, ne gère pas les workflows de demande d'accès.
Ce n'est pas un SIEM : il ne corrèle pas d'événements de sécurité en temps réel. Il diffuse en revanche ses propres événements vers le vôtre.
Ce n'est pas un outil de conformité générique : il fait une chose — la recertification des accès — et il la prouve.
09À retenir #sec_c4a7b9a9
Les limites listées ici tiennent à un même principe : ce qui engage quelqu'un doit être fait par quelqu'un. Le reste est une question de feuille de route, et la feuille de route se lit ailleurs.